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Arch of Constantine | Walk in Rome

 

On the right, on the Via Triumphalis leads to Via Appia, passing under the Arch of Constantine. The lower bas-reliefs upon the arch, which are crude and ill-designed, refer to the deeds of Constantine; but the upper, of fine workmanship, illustrate the life of Trajan, which has led some to imagine that the arch was originally erected in honour of Trajan, and afterwards appropriated by Constantine. They were, however, remved from an arch of Trajan (whose ruins existed in 1430), and were appropriated by Constantine for his own arch.
The arch was further plundered by Clement VIII, who carried off one of its eight Corinthian columns to finish a chapel at the Lateran. They were formerly all of giallo-antico (marmor Numidicum). Clement XII restored the arch with blocks taken from the temple of Neptune. But this is still the most striking and beautiful of the Roman arches, and there is something touching in its inscription-'fundatori quietis'

Constantin a enlevé à un arc de triomphe de Trajan les statues de prisonniers daces que l'on voit au sommet du sien. Ce vol a été puni au seizième siècle, car, dans ce qui semble un accèss de folie, Lorenzino, le bizarre assassin d'Alexandre de Mèdicis a dècapitè toutes le statues qui surmontaient l'arche Constantin moins une, la seule dont la tête soit antique. Heureusement on a dans les musées, à Rome et ailleurs, bon nombre de ces statues de captifs barbares avec le même costume, c'est-à-dire le pantalon et le bonnet, souvent les mains liées, dans une attitude de soumission morne, quelque fois avec une expression de sombre fierté, car l'art romain avait la noblesse de ne pas humilier les vaincus ; il ne les représentait point à genoux, foulés aux pieds par leurs vainqueurs ; on ne donnait pas à leurs traits étranges un aspect qu'on eût pu rendre hideux ; on les plaçait sur le sommet des arcs de triomphe, debout, la tête baissée, l'air triste.
L'inscription gravée sur l'arc de Constantin est curieuse par le vagua de l'expression en ce qui touche aux idées religieuses, par l'indécision calculée des termes dont se servait un sénat qui voulait éviter de se compromettre dans un sens comme dans l'autre. L'inscription porte que cet arc a été dedié a l'empereur parcequ'il a delivré la république d'un tyran (on dit encore la république !) par la grandeur de son âme et une inspiration de la Divinité, instinctu Divinitatis. Il parait même que ces mots ont été ajoutés après coup pour remplacer une foi-mule peut-être plus explicitement païenne. Ce monument, qui célèbre le triomphe de Constantin, ne proclame donc pas encore nettement le triomphe du Christianisme Comment s'en étonner, quand sur les monnaies de cet empereur on voit d'un côté le monogramme du Christ et l'autre l'effigie de Rome, qui était une divinité pour les païens ?